
“CAPTIFS DU TEMPS”
Installation d’Alžběta Wolfová
membre du Cercle Fabuleuse Signature
Une installation produite par la Fondation Signature, en collaboration avec la Philharmonie de Paris
Philharmonie de Paris | 6 février > 18 mars 2026
> conditions d'accès particulières
La Fondation Signature présente “Captifs du temps”, une installation immersive de l’artiste tchèque Alžběta Wolfová, troisième chapitre d’une collaboration artistique avec la Philharmonie de Paris, qui relie arts visuels, musique et sciences, et interroge notre rapport au temps, au vivant et à la mémoire.

En collaboration avec le Muséum national d’Histoire naturelle

Alžběta Wolfová, “Captifs du temps” (détail), 2025, tirage numérique transparent. © Alžběta Wolfová

Alžběta Wolfová, “Captifs du temps” (détail), 2025, tirage numérique transparent. © Alžběta Wolfová

Alžběta Wolfová, “Captifs du temps” (détail), 2025, tirage numérique transparent. © Alžběta Wolfová

Alžběta Wolfová, “Captifs du temps” (détail), 2025, tirage numérique transparent. © Alžběta Wolfová
Troisième chapitre de la relation qui lie la Fondation Signature à la Philharmonie de Paris
Après l’exposition monumentale “Symfolia” de l’artiste Rachel Marks à la Cité de la musique, puis l’exposition photographique “Ellipse” de Goni Shifron en 2024, “Captifs du temps, installation immersive de l’artiste Alžběta Wolfová en 2025, invite à explorer la mémoire du vivant à travers les empreintes fossilisées d’insectes piégés dans l’ambre. Ces créatures minuscules, figées depuis des millions d’années, deviennent les témoins silencieux d’un monde disparu, mais aussi le miroir de notre désir humain de conserver ce qui nous échappe.
Chaque œuvre agit comme une lanterne magique contemporaine
Sept tirages rétroéclairés très grand format, transparences sculptées et environnement sonore composent un paysage sensoriel où chaque pièce devient une capsule de temps, entre silence et vibration. Chaque œuvre agit comme une lanterne magique contemporaine, révélant l’invisible et transformant le minuscule en monumental. Une œuvre inédite, sculpture animée et sonore, va évoquer à taille humaine la gemme originelle de la résine fossile de l’ambre, et fera vibrer le visiteur au cœur de l’installation.
Les sons ne décrivent pas, ils respirent, ils murmurent...
L’esthétique du projet s’inspire à la fois des cabinets de curiosités des muséums d’histoire naturelle et des vitraux contemporains. Elle propose une forme de contemplation active, où le regard scrute les détails, guidé par les compositions sonores d’Étienne Gauthier. Les sons ne décrivent pas, ils respirent, ils murmurent ce que la matière ne dit plus. Pour cette installation, l’artiste a travaillé à partir des spécimens des collections du Muséum national d’Histoire naturelle, où rigueur scientifique et imaginaire artistique se rencontrent. Là où la science décrit et classe, Alžběta Wolfová réenchante et déplace, ouvrant une fable visuelle qui questionne autant la fragilité du vivant que notre propre captivité face au temps et à l’oubli.
Le Cercle Fabuleuse Signature
Pour la Fondation Signature, ce projet s’inscrit dans une démarche claire : donner aux artistes émergents et aux voix singulières une scène où croiser disciplines, sensibilités et territoires. Avec le Prix Fabuleuse Signature, Natalia Logvinova Smalto a créé un cercle de transmission et de confiance pour les femmes artistes. De là est né le Cercle Fabuleuse Signature, qui réunit chaque année talents confirmés et nouvelles générations dans un même élan.
Communiqué de presse
de la Fondation Signature

Alžběta Wolfová
Artiste photographe, née en 1993 en République tchèque, Alžběta Wolfová est diplômée des Beaux-Arts de Paris ainsi que de l’Académie des Arts Appliqués de Prague. Elle est lauréate de la Résidence 1+2 Photographie et Science, soutenue par le CNRS et le Muséum national d’Histoire naturelle dans le cadre d’une résidence d’artiste en 2025.
Les relations que les humains entretiennent avec les animaux, et comment ils choisissent de les représenter sont des questions centrales dans le travail de l’artiste. Ainsi, selon le théoricien de la photographie Michel Poivert : « La mise en scène artificielle amène également à s’interroger sur la notion d’animal-machine, qui mécanise la nature et transmute le corps en un assemblage complexe de rouages et de pièces détachées ». À travers ses photographies mais aussi ses éditions, l’artiste fabrique un univers onirique et illusoire. Jouant avec la lumière, des teintes éclatantes, ou encore des effets de reflet, elle pose un voile magique sur la réalité. Qu’il s’agisse de paysage ou d’éléments naturels – fleurs, plumes..., elle réinvente les limites entre organique et artifice. Sa pratique, où une place centrale est accordée à la couleur, est inspirée par les premières techniques photographiques argentiques élaborées au xix e siècle qu’elle détourne : Alžběta Wolfová utilise des filtres et des trucages analogiques pour manipuler l’image.
Photo Alžběta Wolfová
« Ma conviction est que l’art ne se nourrit pas seulement de reconnaissance institutionnelle : il a besoin de regards bienveillants, de passeurs, d’alliés. Captifs du temps, c’est une invitation à suspendre notre regard, à contempler ce qui subsiste dans la matière et dans la lumière, et à nous confronter à ce que le temps emporte, mais aussi à ce qu’il nous lègue de plus précieux : une mémoire fragile, fascinante et universelle »
Natalia Logvinova Smalto, Fondatrice et Présidente de la Fondation Signature

Étienne Gauthier compositeur
Né à Besançon, Étienne Gauthier est compositeur, amoureux du son, il crée des univers très singuliers et originaux. Il invente et crée des spectacles qui associent musique video et son de nature.
Il étudie à la Bill Evans Piano Academy et à l’Américain school of Modern Music. Il travaille avec Wong Kar-Wai, Laurent Delahousse « Un jour, un destin » pendant 7 ans sur France 2, Compose pour Dior et le premier court métrage d’Alexis Michalik « Au sol ». En 2018 il crée un mouvement nommé DIODE, sa nouvelle aventure artistique immersive.
etienne-gauthier.com | bolidrecords.com
Photo DR


Informations / accès
6 janvier > 18 mars 2026
Bâtiment Philharmonie de Paris / Hall 2
221, avenue Jean-Jaurès 75019 Paris
Hall 2 : l’installation est
en accès libre aux heures de représentation des spectacles sur présentation d’un billet de concert.

