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Philippe Aïche

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature.

Né à Antony, Philippe Aïche commence, à l’âge de huit ans, l’étude du violon au conservatoire de sa ville natale.

Après avoir obtenu une médaille d’or au Conservatoire National de Région de Versailles dans la classe d’Antoine Goulard, il entre au CNSM de Paris en 1979 dans la classe de Christian Ferras pour le violon et de Jean Hubeau pour la musique de chambre. Parallèlement à ses études instrumentales il suit les cours d’harmonie et de contrepoint au CNSM de Paris dans les classes de Roger Boutry et Jean-Paul Holstein.

En 1983, il obtient un premier prix de violon et de musique de chambre, qui lui permettent de poursuivre le cycle de perfectionnement de violon chez Michèle Auclair et de musique de chambre chez Jean Mouillère puis Roland Pidoux. Il a participé à de nombreuses master class et reçu les conseils de grands maîtres tels que Salvatore Accardo, Menahem Pressler, les membres du Quatuor Amadeus, Janos Starker.

En 1985, il entre comme violoniste à l’Orchestre de Paris ou il est actuellement premier violon solo ce qui lui a permis de jouer sous la direction des plus grands chefs (Solti, Giulini, Bernstein, Maazel, Sawallisch, Jochum etc.). Parallèlement, il se produit régulièrement en soliste en France et à l’étranger (Allemagne, Italie, Suisse, Roumanie, USA) et notamment avec l’Orchestre de Paris, l’Orchestre de Picardie, l’Orchestre de chambre d’Auvergne et sous la direction de chefs tels que Louis Langrée, Klaus-Peter Flor, Semyon Bychkov, Yutaka Sado, Lorin Maazel.

Il a créé en février 1997 le deuxième concerto pour violon d’Éric Tanguy dont il est le dédicataire avec l’Orchestre de Paris sous la direction de Semyon Bychkov.

En novembre 1999, il interprète le double concerto pour violon et violoncelle de J. Brahms en compagnie d’Emmanuel Gaugué avec l’Orchestre de Paris sous la direction de Wolfgang Sawallisch.

Il a interprété la Sérénade de Bernstein au Théâtre du Châtelet sous la direction de Yutaka Sado qui l’a ensuite invité à Hyogo au Japon.

La musique de chambre prend une grande place dans ses activités et l’amène à se produire en compagnie de nombreux artistes de grand talent : Emmanuel Strosser, André Cazalet, Michel Arrignon, Pierre-Laurent Aimard, Pascal Moraguès, Wolfgang Sawallisch, Christoph Eschenbach….

Avec le Quatuor Kandinsky (quatuor avec piano) dont il a été membre de 1988 à 2001, il a effectué trois enregistrements pour FNAC Music consacrés à des oeuvres de Brahms, Chausson et Lekeu, Saint-Saëns et Castillon.

Il est lauréat des Concours Internationaux de violon Tibor Varga (Suisse) et Lipizer (Italie) et des Concours Internationaux de musique de chambre de Florence (Italie) et de Melbourne (Australie) avec le quatuor Kandinsky.

Il est membre du Trio Elégiaque depuis juin 2014.

Son expérience de violon solo l’a amené très tôt à s’intéresser à la direction d’orchestre. Il a dirigé de nombreux ensembles qui lui ont permis d’aborder un répertoire très diversifié allant de la petite formation (Pierrot Lunaire de A. Schönberg, Histoire du Soldat et Ebony Concerto de Igor Stravinsky, le Bal Masqué de F. Poulenc, etc.) jusqu’à l’orchestre symphonique (symphonies de Beethoven, Schubert, Mozart, etc.). En 2001, l’Orchestre de Paris lui a donné la chance de pouvoir diriger la Neuvième symphonie de Beethoven à l’occasion de la fête de la musique dans les jardins de l’Hôtel Matignon à Paris.

Philippe Aiche a été assistant de la classe de Régis Pasquier au CNSM de Paris de septembre 2003 à juin 2012.

Il est actuellement directeur musical de l’Orchestre des Lauréats des CNSM (OLC).

Philippe Aïche est Officier des Arts et Lettres.

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Marie-Hélène Bénetière

Membre du jury du Prix de l’Art du Jardin de la Fondation Signature, en partenariat avec le Ministère de la Culture.

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature.

Marie-Hélène Bénetière est historienne de l’art des jardins. Ingénieur d’étude, elle est chargée de mission pour les parcs et jardins au ministère de la Culture. Après ses études universitaires qui l’ont amenée, en 1986, à travailler sur les jardins du XVIIIe siècle, sujet qu’elle n’a plus quitté depuis, elle a réalisé des pré-inventaires de jardins dans plusieurs régions de France. En 1992, elle entre au « Bureau de la méthodologie » de l’Inventaire général du patrimoine pour y rédiger « le vocabulaire du jardin », un outil méthodologique de la collection « Principes d’analyse scientifique ». Ces travaux sont publiés en 2000 sous le titre Jardin : vocabulaire typologique et technique (Éd. du patrimoine).

Auteur de plusieurs ouvrages (Promenade dans l’histoire des jardins, 2002 ; La Clé du jardin, 2003 ; Jardins en Alsace : quatre siècles d’histoire (co-direction avec Frédérique Boura), 2010), Marie-Hélène Bénetière a également publié de nombreux articles concernant le patrimoine des jardins. Depuis 2006, elle assure l’organisation et l’édition scientifique des actes des journées d’étude organisées dans le cadre des Rendez-vous aux jardins. Directrice de la rédaction de Polia, Revue de l’art des jardins, elle collabore à In situ revue des patrimoines et représente le ministère de la Culture au ministère de l’Agriculture pour les questions de ressources phytogénétiques.

Elle a enseigné l’histoire de l’art des jardins dans les universités de Lyon II et Paris I, et les écoles d’architecture de Versailles et Marseille.

Plus récemment, elle a participé à la mise en place d’un réseau d’institutions en charge des jardins, « HEREIN au jardin », abrité par le Conseil de l’Europe, au projet ERASMUS + « Échanges de savoirs et de savoir-faire dans les jardins historiques » et à un thésaurus multilingue européen d’une centaine de mots pour décrire les jardins. Elle est à l’origine de l’ouverture à l’Europe de la manifestation Rendez-vous aux jardins.

Photo Simon Fowler

Renaud Capuçon

Président du jury du Prix des Musiciens 2020 de la Fondation Signature, en partenariat avec l’Académie de l’Opéra de Paris.

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature.

Né à Chambéry (Savoie), Renaud Capuçon étudie au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris avec Gérard Poulet et Veda Reynolds, puis avec Thomas Brandis à Berlin et Isaac Stern. En 1998, Claudio Abbado le choisit comme Konzertmeister du Gustav Mahler Jugendorchester, ce qui lui permet de parfaire son éducation musicale avec Pierre Boulez, Seiji Ozawa, Daniel Barenboim et Franz Welser-Moest. En 2000, il est nommé « Rising Star » et « Nouveau talent de l’Année » aux Victoires de la Musique, puis « Soliste instrumental de l’année » en 2005. En 2006, il est lauréat du Prix Georges Enesco décerné par la Sacem.

Renaud Capuçon collabore avec les plus grands chefs et s’est produit aux côtés des orchestres les plus prestigieux comme le Philharmonique de Berlin avec Bernard Haitink, David Robertson, Matthias Pintscher, Los Angeles Philharmonic avec Gustavo Dudamel, Andris Nelsons, Daniel Harding, Lionel Bringuier, l’Orchestre de Paris avec Wolfgang Sawallish, Christoph Eschenbach et Paavo Jarvi, l’Orchestre National de France avec Daniele Gatti, l’Orchestre Philharmonique de Radio France avec Myung-Whun Chung... [...] Il a donné la création mondiale du Concerto pour violon de Pascal Dusapin avec le WDR Cologne, ainsi qu’un cycle de musique de chambre Brahms/Fauré de 5 concerts au Musikverein à Vienne.

Sa discographie chez Erato est immense, avec, notamment, un disque consacré à des concertos contemporains, Rihm/Dusapin/Mantovani, nommé pour le meilleur enregistrement aux Victoires de la Musique 2017 et un disque de sonates et trios de Debussy sorti en octobre 2017. Une des dernières parutions : son album Au cinéma dédié aux musiques de films, sorti en octobre 2018.

Il est chevalier dans l’Ordre national du Mérite et chevalier de la Légion d’honneur. Il est le fondateur et directeur artistique du Festival de Pâques d’Aix-en-Provence et du festival Les Sommets Musicaux de Gstaad.

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Stéphanie de Courtois

Membre du jury du Prix de l’Art du Jardin de la Fondation Signature, en partenariat avec le Ministère de la Culture.

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature.

Stéphanie de Courtois est maître de conférence et enseigne au sein de l’École nationale supérieure d’architecture de Versailles où elle co-dirige le Master 2 Jardins historiques, Patrimoine, Paysage. Après sa thèse de doctorat sur la figure du paysagiste Édouard André (1840-1911), elle poursuit ses recherches sur les concepteurs de parcs et jardins en Europe.

Elle étudie en particulier le patrimoine paysager des XIXe et XXe siècles et contribue à sa meilleure prise en compte, notamment par ses engagements dans différentes instances en France, dont ICOMOS France et la Commission nationale de l’architecture et du Patrimoine. Elle coordonne l’axe Patrimoine, héritage et création du laboratoire de recherches de l’ENSAV, menant notamment avec des équipes pluridisciplinaires des diagnostics historiques et paysagers de parcs en France.

Ses récentes publications comprennent Esthétique du jardin paysager allemand, 2018 et Hermann von Pückler-Muskau: Aperçus sur l’art du jardin paysager assortis d’une Description détaillée du parc de Muskau, 2014, tous deux avec Marie-Ange Maillet et Eryck de Rubercy, aux éditions Klincksieck, et Stéphanie de Courtois, Jean-Michel Sainsard et Denis Mirallié, « Les jardins et le projet à l’épreuve du changement climatique », dans Michael Rohde (dir.), Historische Gärten im Klimawandel, Leipzig, Berlin, 2014, p. 57-59.

Photo Vincent Mercier

Michel Desvigne

Membre du jury du Prix de l’Art du Jardin de la Fondation Signature, en partenariat avec le Ministère de la Culture.

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature.

Architecte paysagiste de renommée internationale, Michel Desvigne développe ses projets dans plus de 25 pays, où il aide à voir les paysages, à comprendre les mécanismes qui leur donnent forme, à agir sur ces mécanismes pour les transformer et leur donner du sens.

Michel Desvigne perpétue un savoir-faire caractéristique de la profession de paysagiste en France, démarche notamment portée par l’ENSP (École Nationale Supérieure de Paysage) à Versailles, où il suit l’enseignement de Michel Corajoud.

Enseignant à Harvard, réalisant de nombreux projets aux États-Unis, Michel Desvigne joue un rôle original de « passeur » entre les cultures urbaines européennes et nord-américaines.

Depuis 1998, il enseigne régulièrement à la Harvard Graduate School of Design (Boston, MA, US), ainsi que dans plusieurs universités d’architecture à travers le monde : ENSP (Versailles, France), EPFL (Lausanne, Suisse), UCL (Louvain, Belgique), AA School of Architecture (Londres, UK), Accademia di architettura (Mendrisio, Suisse).

Depuis 2008, il préside le conseil d’administration de l’ENSP, il est également membre de la commission nationale française pour l’UNESCO depuis 2013.

Michel Desvigne obtient en 2011 le Grand Prix de l’Urbanisme pour sa constante contribution à la réflexion sur la ville et le territoire. On citera également : le Prix Européen de l’Aménagement de l’Espace Public Urbain 2014, pour la requalification du Vieux-Port de Marseille, et l’AIA Honor Award 2019 pour le Detroit East Riverfront Framework Plan (US).

Dans les projets de grands territoires, le paysagiste est sans doute le mieux préparé pour agir dans la longue durée. Sa connaissance des rythmes naturels aide à comprendre comment la ville et le territoire se transforment en permanence, à la manière d’un organisme vivant. Encadrer, orienter sa transformation exclut de la concevoir comme un objet fini. Sa compétence, efficace car concrète, s’attache à une maîtrise physique des nombreux mécanismes en jeu. Elle repose surtout sur une expérience des grandes échelles spatiales et temporelles.

Michel Desvigne a été fait chevalier des Arts et des lettres en 2003.

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Jean-Michel Duhez

Membre du jury du Prix des Musiciens de la Fondation Signature, en partenariat avec l’Académie de l’Opéra de Paris.

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature - Institut de France.

Animateur, et conseiller artistique à Radio Classique, Jean-Michel Dhuez a pour passion la musique classique. De formation journalistique il fait ses débuts comme présentateur à FIP puis il participe, en 1987, à la création de France Info. En 1997, tout en continuant la présentation des journaux, il crée la chronique « Info Classique » qui traite de l'actualité de la musique classique, avec pour but de faire partager cette passion qui l'anime depuis de nombreuses années. En septembre 2000 il rejoint la rédaction d'Europe 1 comme présentateur et rédacteur-en-chef adjoint. Tour à tout il présente les journaux du week-end, puis les grandes sessions d'information du matin, de la mi- journée, de la fin de journée et de la soirée. De septembre 2009 à juin 2013 il anime la grande sesssion d'information de 22h30, avec chaque vendredi l'interview d'un artiste classique. L'année suivante il est producteur et présentateur de la « Matinale » de France Musique, avant de revenir à France Info comme rédacteur-en-chef et spécialiste musique classique.En juin 2016 il rejoint l'équipe de Radio Classique, où il présente cette saison l'émission « Harmoniques », chaque week-end de 17 heures à 20 heures.
Jean-Michel Dhuez a également présenté avec Patricia Petibon « Berlingot » au cours de l'été 2012, une émission diffusée en seconde partie de soirée sur France 2, qui avait pour but de faire découvrir la musique classique de l'intérieur, avec des artistes invités en plateau et de nombreux reportages sur les coulisses. Il a aussi collaboré au Journal du Dimanche à la rubrique « Musique Classique ». Il est régulièrement sollicité pour l'écriture de livrets de disques (Universal, Aparté, Klarthe, Glossa). Il présente également différents concerts dans des festivals, et il est membre du jury dans plusieurs concours de chant. Dans les différentes fonctions qu'il a occupées, Jean-Michel Dhuez a toujours abordé la musique classique comme un art accessible à tous, dont la fonction première est de faire naître toute une palette d'émotions. Il a aussi toujours eu le souci de mettre en avant les artistes, de leur donner la parole. Pour lui ce sont eux qui parlent le mieux de la musique, qui la rendent vivante et si indispensable à chacun d'entre-nous.

Photo Jean-Baptiste Millot

​​Laurence Equilbey

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature.

 

Chef d’orchestre, directrice musicale d’Insula Orchestra et d’Accentus qu’elle a créés, Laurence Equilbey est reconnue pour son exigence et son ouverture artistique.

Ses activités symphoniques la conduisent à diriger les orchestres de BBC of Wales, Hessischer Rundfunk, Lyon, Bucarest, Liège, Leipzig, Brussels Philharmonic, Café Zimmermann, Akademie für alte Musik Berlin, Concerto Köln, Camerata Salzburg, Mozarteumorchester Salzburg, etc.

Avec le soutien du Conseil départemental des Hauts-de-Seine, elle fonde en 2012 Insula Orchestra, un ensemble sur instruments d’époque consacré au répertoire classique et pré-romantique. Cet orchestre connaît un vif succès en France comme à l’étranger. Il inaugure au printemps 2017 un nouveau lieu musical conçu par les architectes Shigeru Ban et Jean de Gastines sur l’île Seguin et prend part à la programmation de l’Auditorium de 1100 places.

Sur les scènes lyriques, Laurence Equilbey a dirigé récemment les opéras Lucio Silla (Theater an der Wien), Ciboulette de Reynaldo Hahn (Opéra Comique), Albert Herring de Britten (Opéra de Rouen Normandie et Opéra Comique) et Der Freischütz de Weber (Opéra de Toulon) et le ballet Sous apparence de Marie-Agnès Gillot (Opéra de Paris). Elle est artiste associée au Grand Théâtre de Provence et en compagnonnage avec la Philharmonie de Paris.

Laurence Equilbey continue d’explorer le grand répertoire de la musique vocale avec Accentus. Ensemble et aux côtés d’Insula orchestra, ils donnent La Création de Haydn sur l’île Seguin et en tournée internationale en mars et mai 2017 dans une mise en scène du collectif catalan La Fura dels Baus. Ils retrouvent ensuite, en juin 2017, l’Orchestre de l’Opéra de Rouen Normandie – leur fidèle partenaire – pour Comala de Niels Gade.
Laurence Equilbey est très investie dans la création contemporaine. Elle est directrice artistique et pédagogique du Département supérieur pour jeunes chanteurs - CRR de Paris.

Ses nombreux enregistrements avec Accentus sont largement salués par la critique. Avec Insula Orchestra, elle enregistre le Requiem de Mozart (Naïve, 2014) puis Orfeo ed Euridice de Gluck (Deutsche Grammophon, 2015). Cette saison, elle enregistre deux disques avec Insula Orchestra pour Warner – Erato : le premier autour de sa tournée « Mozart solennel » avec Accentus et Sandrine Piau, le second autour des lieder avec orchestre de Schubert avec Wiebke Lehmkuhl et Stanislas de Barbeyrac. En 2017, sortie du disque Comala, enregistré à Copenhague avec le Danish national Choir et le Danish National Symphony Orchestra.

Laurence Equilbey a étudié la musique à Paris, Vienne et Londres, notamment auprès des chefs Eric Ericson, Denise Ham, Colin Metters et Jorma Panula.

Photo Nemo Perier Stefanovitch

Dany Laferrière  de l’Académie française

Membre du jury du Prix des Musiciens de la Fondation Signature, en partenariat avec l’Académie de l’Opéra de Paris.

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature.

Depuis la parution de son premier roman Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer, salué par une reconnaissance immédiate, jusqu’à L’Exil vaut le voyage, en passant par L’énigme du retour (Prix Médicis), Dany Laferrière a construit une œuvre patiente et puissante, qu’il renouvelle constamment, aménageant des passerelles entre les livres jusqu’à dessiner une grande fresque, son « Autobiographie américaine ». Traduite mondialement et adaptée notamment au cinéma, cette œuvre lui a valu son élection au fauteuil numéro 2 de l’Académie française.

« J’ai toujours rêvé d’une biographie qui exclurait les dates et les lieux pour ne tenir compte que des émotions ou des sensations, mêmes fugaces. La première fois que j’ai vu une libellule. La fois que je suis entré dans la mer en ignorant qu’il fallait savoir nager. La fois que j’ai assisté à l’exécution d’un prisonnier politique près du cimetière de Port-au-Prince. Le dernier regard de ma mère me voyant partir en exil. Ma première tempête de neige au Québec. Ma première promenade dans la cour de l’Académie. Et toutes les fois que j’ai regardé dans un ciel étoilé en espérant trouver la Niña Estrellita. » 

Dany Laferrière est Commandeur de la Légion d’honneur, Commandeur des Arts et des Lettres, Officier de l’ordre du Canada, Officier de l’ordre du Québec. Il reçoit sept doctorat honoris causa dont École normale supérieure, Université Paris-Sorbonne, Université McGill. Il est élu membre d’honneur de l’Académie nationale des sciences, belles lettres et arts de Bordeaux, ainsi que de l’Académie de Nîmes. Entre 1985 et 2020, il a publié 32 livres. Depuis son entrée sous la coupole, l’auteur de Je suis un écrivain japonais signe des romans dessinés, entièrement faits à la main (illustrations et textes).

Photo Juliette Agnel

Astrid de La Forest  de l’Académie des beaux-arts

Membre du collège de l’Institut au sein du Conseil d’administration de la Fondation Signature - Institut de France.

Membre du jury du Prix de l’Art du Jardin de la Fondation Signature, en partenariat avec le Ministère de la Culture.

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature.

Née à Paris, Astrid de La Forest se destine très tôt aux arts plastiques. À 17 ans, elle entre à l’école Penninghen. Elle intègre, ensuite, l’équipe de décor du théâtre des Amandiers de Nanterre sous la direction de Richard Peduzzi et de Patrice Chéreau. Elle réalise pour ce dernier l’affiche de Ivanov de Tchekhov, son premier monotype.

Elle collabore comme illustratrice dans de nombreux médias et son talent de portraitiste la conduit à devenir dessinatrice judiciaire pour la télévision dans les procès politiques et d’assises qu’elle suivra pendant 10 ans. Une exposition itinérante de la Bibliothèque Publique d’information de Beaubourg Traits de Justice a retracé cette expérience en 2010. Parallèlement, elle poursuit l’apprentissage et le perfectionnement des techniques de l’estampe auprès d’Yvonne Alexieff à l’atelier de l’Association pour le développement de l’association culturelle. Dans les années 90, Astrid de La Forest se consacre d’abord à la peinture puis à la gravure à partir de 1995. Elle a travaillé dans les ateliers Lacourrière-Frélaud, René Tazé, et enfin Raymond Meyer avec qui elle a développé ses techniques particulières lui permettant de réaliser de grands formats, tant en gravure qu’en monotype. Elle a parfait sa technique dans de nombreuses résidences d’artistes au Maroc, en Tasmanie, au Japon, en Irlande et a récemment été invitée à la Villa Médicis.

Astrid de La Forest utilise plusieurs techniques de gravure – eau forte, aquatinte, pointe sèche et carborundum –, soit seules, soit associées, sur des séries limitées ou en monotype. Ses sujets sont essentiellement pris dans la nature, avec quelques incursions dans le monde animal et les portraits.

Elle a notamment exposé en Suisse, en Allemagne, en Angleterre, en Belgique et à Paris et est représentée par les galeries La Forest Divonne et Documents 15.

Astrid de La Forest a enseigné quatre ans au sein de l’équipe d’arts plastiques de l’ENSA de Paris-Belleville. En 2016, elle a été accueillie à la société des Peintres graveurs et a été élue membre de la section de Gravure de l’Académie des beaux-arts de l’Institut de France.

Son catalogue raisonné Gravures, Lithographies, Monotypes (2004-2016), est co-édité par les Éditions des Cendres et la Galerie Documents 15.

Photo Pierre Antoine

​​​Christophe Leribault

Membre du Comité d'honneur et du Collège de la Fondatrice de la Fondation Signature - Institut de France.

Conservateur général du Patrimoine, Christophe Leribault est directeur du Petit Palais – musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris. Diplômé de l’École du Louvre et de l’École du Patrimoine, il a soutenu en 1999 sa thèse de doctorat à l’Université de Paris-Sorbonne sur le peintre Jean-François de Troy (1679-1752), publiée depuis aux éditions Arthéna. Ancien boursier au J.Paul Getty Museum et pensionnaire à la Villa Médicis – Académie de France à Rome, il a été Focillon Fellow à Yale University. Après avoir été, de 1990 à 2006, conservateur des peintures puis également des dessins du musée Carnavalet – histoire de Paris, il a rejoint le Louvre, comme directeur du musée Delacroix et, parallèlement, directeur-adjoint du Département des Arts graphiques, avant de prendre la direction du Petit Palais en décembre 2012. Il a été commissaire ou co-commissaire de plus de 35 expositions dont, au musée Carnavalet, « Les Anglais à Paris » (1994), « Au temps de Marcel Proust » (2001), au Louvre, « Gabriel de Saint-Aubin » (2007), « L’Antiquité rêvée » (2010) et « Eugène Isabey » (2012), au musée Delacroix, « Delacroix et la Photographie » (2008-2009), « Delacroix/Othoniel/Cretten, des fleurs en hiver » (2012) ou, au Petit Palais, « Paris 1900, la ville spectacle » (2014), « Carl Larsson » (2014), « Le Baroque des Lumières » (2017), « Paris romantique » (2019), « Luca Giordano » (2019)...

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Iurii Logvinov

Membre du Collège de la Fondatrice de la Fondation Signature - Institut de France.

Iurii Logvinov est né en 1947 à Moscou (Russie). Mathématicien ukrainien, Docteur en Sciences Physiques et Mathématiques, spécialisé dans le domaine des méthodes numériques pour la résolution d'équations singulières et hyper singulières.
Il a suivi des études en Master puis obtenu un Doctorat en mathématiques appliquées et en physique à l’Université de Kharkov en Ukraine. Il a soutenu sa thèse au sein de l’Académie Nationale à Moscou sur la thématique “Méthode numérique de singularités discrètes dans les problèmes de conduction thermique” avec l’obtention de Grade de Docteur en Mathématique computationnelles. Il a mené des recherches reconnues internationalement et publié de nombreux travaux dans le domaine des mathématiques appliquées.
Il a travaillé pendant plus de 40 ans à la faculté de mathématiques et de mécanique de l'Université Nationale de Kharkov et ce, dès la création du Département de physique et de mathématiques, en 1963.
Parallèlement, il a conjugué avec succès son activité d’enseignant et des postes à responsabilités. D’abord, en tant que  Chef de Département des Étudiants étrangers de l’Université de Kharkov, ensuite comme Recteur de l’Université de Kharkov.

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Benoist Lombard

Membre du Collège de la Fondatrice de la Fondation Signature - Institut de France.

Après des études notariales (CFPN & DESS de Droit Notarial à Assas), Benoist Lombard a orienté sa carrière vers la gestion privée en prenant la responsabilité de l’ingénierie patrimoniale du groupe UAP-Banque Worms (Vendôme Patrimoine), qu’il a ensuite quitté pour fonder, en 1996, Witam MFO.
Witam MFO accompagne de son expertise familles et investisseurs privés français et internationaux, dans la structuration de leur stratégie patrimoniale, et met à leur disposition une gamme de prestations intégrées et externalisées (experts du droit et de la fiscalité, de la finance, de l’immobilier et des problématiques internationales), recouvrant tous les champs d’intervention nécessaires à la valorisation de leurs biens. Witam MFO conseille un périmètre patrimonial de l’ordre de 5 milliards d'euros pour plus de 130 familles clientes.
Il a parallèlement consacré quinze années à enseigner à l’ESCP-Europe (Master Gestion de patrimoine Full-time et Executive). Après en avoir été Secrétaire Général de 2003 à 2019, il est Président de l’UCGP (Union des Conseils en Gestion de Patrimoine), fédérant 17 structures sociétales et 1000 CGP représentant 40 milliards d'euros d’encours conseillés.
De 2013 à 2019, il a présidé la Chambre Nationale des Conseils en Gestion de Patrimoine, première association de CGP-CIF  et premier syndicat de CGP en France.
Intervenant régulier sur le plateau de BFM Business dans son domaine de prédilection, les sujets patrimoniaux transversaux intéressant la problématique des investisseurs privés, il apporte également sa contribution à des séminaires et colloques relatifs à la gestion privée.
Benoist Lombard est aussi co-fondateur de la Société de Gestion de Portefeuille WiseAM, située à Neuilly-sur-Seine.

Photo Julien Mignot

Myriam Mazouzi

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature - Institut de France.

Directrice de l’Académie de l’Opéra national de Paris, Myriam Mazouzi a toujours eu à cœur d’être à l’initiative de projets artistiques et culturels innovants. Tout au long de son parcours professionnel, elle travaille avec des artistes de renom parmi lesquels le compositeur Georges Aperghis, elle est alors assistante à la mise en scène, ou encore les chefs d’orchestre Christoph Eschenbach, Paavo Järvi ou Pierre Boulez en tant que Directrice de la production à l’Orchestre de Paris. Productrice exécutive de programmes audiovisuels chez LGM, elle produit notamment le film Brume de Dieu de Claude Régy et Alexandre Barry, projeté dans de nombreux festivals de cinéma.

Elle s’investit avec Nicolas Frize dans la création du Studio du Temps, studio de restauration d’archives sonores installé au sein de la Maison Centrale de Saint-Maur (36), participant ainsi à un dispositif citoyen et culturel pour détenus.

En 2015, elle crée l’Académie de l’Opéra national de Paris dont la vocation est d’être un lieu de formation et d’expérimentation pour une nouvelle génération d’artistes venus d’horizons différents (chant, danse, théâtre, musique, métiers d’artisanat d’art...) et un espace d’ouverture à l’opéra et à la danse pour tous les publics. Avec l’Académie de l’Opéra national de Paris, Myriam Mazouzi crée une résidence d’artistes et d’artisans d’art autour des principes de formation, de transmission et de création. Pensée pour et avec les jeunes professionnels de l’art lyrique, l’Académie est un tremplin pour des carrières internationales et le conservatoire de savoir-faire séculaires propre à l’Opéra de Paris. C’est dans le souci de construire les carrières de demain que Myriam Mazouzi, avec la Fondation Signature, a décidé la création du Prix des Musiciens, prix dédié aux musiciens en résidence à l’Académie, mettant ainsi l’accent sur les spécificités du métier de musicien d’orchestre à l’Opéra.

Photo Elena Bauer - OnP

Alexander Neef

Membre du jury du Prix des Musiciens de la Fondation Signature, en partenariat avec l’Académie de l’Opéra de Paris.

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature - Institut de France.

Alexander Neef est né en Allemagne en 1974. Il étudie la philologie latine et l'histoire moderne à l'Université Eberhard Karls de Tübingen.
Il débute sa carrière comme chargé de production du Festival de Salzbourg, avant de rejoindre l’administration artistique de la RuhrTriennale, festival multidisciplinaire se déroulant sur trois ans dans la région de la Ruhr en Allemagne, où il est responsable des productions d’opéra, de théâtre et de danse ainsi que des concerts et des événements.
Sollicité par Gérard Mortier, il rejoint l’Opéra national de Paris en 2004 en qualité de responsable du casting et l’accompagne ensuite dans l’élaboration de sa programmation au New York City Opéra.
Il est Directeur général de la Canadian Opera Company de 2008 à 2020. En parallèle, en 2018, il est nommé premier Directeur artistique de l'Opéra de Santa Fe aux États-Unis.
Alexander Neef est nommé Directeur préfigurateur de l’Opéra national de Paris en juillet 2019 par Emmanuel Macron, Président de la République française. De manière anticipée, il prend ses fonctions de Directeur général de l’institution le 1er septembre 2020.

Photo Juliette Agnel

Alain Charles Perrot  de l’Académie des beaux-arts

Membre du collège de l’Institut au sein du Conseil d’administration de la Fondation Signature - Institut de France.

Membre du jury du Prix de l’Art du Jardin de la Fondation Signature, en partenariat avec le Ministère de la Culture.

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature - Institut de France.

Alain Charles Perrot est Architecte en chef des monuments historiques. Nommé au début de sa carrière dans les départements d’Ille et Vilaine et des Côtes d’Armor, il y restaure de nombreux monuments, dont, notamment, une grande partie des remparts de Saint Malo.

De 1992 à 1996, il est élu président de la Compagnie des Architectes en Chef ; nommé dans le même temps à Paris dans les premier et deuxième arrondissements, il met en place le cahier des charges de la restauration de la place Vendôme et lance la restauration des arènes d’Arles. En 1994, il participe activement aux actions de sauvetage du Parlement de Bretagne, puis conçoit et réalise la restauration du monument. En 1995, il est nommé architecte de l’Opéra Garnier où il mènera pendant plus de 10 ans les travaux de restauration des façades, du grand foyer et des zones d’accueil du public. Il conduira également à Paris plusieurs chantiers de restauration d’édifices culturels et religieux célèbres, dont le théâtre de l’Odéon, la Sainte-Chapelle, l’église Saint-Roch, l’église Saint-Eustache, l’Oratoire du Louvre…

Alain Charles Perrot a également restauré les immeubles du Palais-Royal, du ministère de la Culture, du Conseil d’État, du Conseil constitutionnel, de la Comédie Française ainsi que ceux de la Banque de France. À partir de 1997, l’architecte conduit les travaux de restauration du Grand Palais. Nommé Inspecteur général des Monuments historiques, il sera appelé à suivre les restaurations de « grands domaines » – Château de Versailles, Château de Chantilly, Fontainebleau, Champs-sur-Marne…

Alain Charles Perrot a également participé à des réalisations et concours internationaux (concours d’urbanisation en mer de la Principauté de Monaco, transformation du couvent des Jacobins de Rennes en centre de congrès, etc.).

En 2010, il crée avec Florent Richard la société Perrot-Richard qui collabore à de nombreux projets architecturaux en France et à l’étranger, notamment la réhabilitation de la piscine Molitor à Paris (avec Jacques Rougerie et Alain Derbesse), la restauration et la rénovation de l’Hôtel Lutetia à Paris, les travaux sur les zones classées de l’Hôtel Ritz, place Vendôme à Paris, la restauration et l’extension du stade Al Chaab à Bagdad...

Photo DR

Michèle Quentin

Membre du jury du Prix de l’Art du Jardin de la Fondation Signature, en partenariat avec le Ministère de la Culture.

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature - Institut de France.

Michèle Quentin est née en 1957, en Normandie, non loin du célèbre Bois des Moutiers. À l’époque, les jardins ouverts à la visite étaient moins nombreux qu’aujourd’hui - le Bois des Moutiers n’ouvre ses portes qu’en 1970 - et la jeune adolescente ne se rend alors pas compte de la chance qu’elle a de se promener régulièrement dans un site considéré comme un des plus beaux jardins de France.

Après des études secondaires et un diplôme de kinésithérapeute et d’ostéopathe, sa vie familiale l’amène à Paris. Passionnée de jardins, elle intègre en 1991 l’Association des Parcs Botaniques de France - APBF, elle y travaille avec d’autres bénévoles, dendrologues et botanistes réputés. C’est Philippe Gérard, propriétaire du Parc botanique de la Fosse, qui lui donnera ses plus beaux enseignements.

En parallèle, elle accroît ses connaissances botaniques et, aujourd’hui Administratrice de l’APBF, elle s’intéresse à l’enrichissement du patrimoine végétal français dans les parcs et arboretums. 

En 1994, Michèle Quentin devient déléguée de l’Association des Parcs et Jardins en région Centre-Val de Loire - APJRC. Une association qui a pour objet la défense, la protection, l’amélioration, la mise en valeur et l’animation culturelle des parcs et jardins historiques, botaniques et paysagers de la région Centre-Val de Loire, considérée comme une terre de prédilection pour les jardins. Dans ce cadre et en lien permanent avec les propriétaires et gestionnaires de parcs et jardins publics et privés, l’association conduit une mission d’inventaire des jardins, publie des bulletins et propose des journées techniques, avec une équipe d’experts, sur la valorisation et les problématiques actuelles liées aux jardins.

En tant qu’historienne des jardins, diplômée de l’École nationale supérieure d’architecture de Versailles, master « Jardins historiques, patrimoine et paysage », elle mène des actions de sensibilisation à la connaissance et à la gestion du patrimoine auprès des adhérents de l’APJRC et des étudiants en horticulture.

En 2017, elle est nommée membre de la Commission nationale du patrimoine et de l’architecture, siégeant à la 7e section parcs et jardins.

En 2018, elle est nommée au jury du concours ‘Un des Meilleurs Ouvriers de France’ et œuvre pour un nouveau référentiel incluant une maîtrise du travail du jardinier avec un souci permanent de la qualité esthétique de son travail et de son intégration dans son environnement naturel et/ou architectural, écologique et géologique.

Photo Marco Borggreve

Alexandre Tharaud

Membre du jury du Prix des Musiciens 2020, Président en 2021, de la Fondation Signature, en partenariat avec l’Académie de l’Opéra de Paris.

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature - Institut de France.

Avec une magnifique carrière de vingt-cinq ans, Alexandre Tharaud est une figure unique et incontournable du monde de la musique. Son extraordinaire discographie - plus de 25 albums solos couronnés par de nombreux prix - couvre un large répertoire, allant de Couperin, Bach et Scarlatti à Mozart, Beethoven, Schubert, Chopin, Brahms et Rachmaninov, jusqu’aux compositeurs français du XX e siècle. Une ouverture d’esprit qui s’illustre par ses collaborations avec des acteurs, danseurs, chorégraphes, réalisateurs et des musiciens non classiques.

Alexandre est un soliste demandé par les plus grands orchestres : Symphonieorchester des Bayerischen Rundfunks, Orchestre de Paris, Orchestre National de France, Nederlands Philharmonisch Orkest, Orchestra dell’Accademia Nazionale di Santa Cecilia, Tokyo Metropolitan Symphony, São Paulo State Symphony Orchestra et Cincinnati Symphony. Il a récemment été engagé par les Royal Concertgebouworkest, Cleveland Orchestra, Philadelphia Orchestra, London Philharmonic, et Hr-Sinfonieorchester Frankfurt.

En récital, Alexandre est régulièrement l’invité des salles les plus prestigieuses, Philharmonie de Paris, Wigmore Hall, Muziekgebouw Amsterdam, Teatro Colon de Buenos Aires, Sala Sao Paulo, et il donne de nombreuses tournées en Chine, Corée et Japon.

Alexandre est artiste exclusif Erato Records. En novembre 2019, il sort son album Versailles, hommage aux compositeurs baroques français de l’époque de Louis XIV et Louis XV. Auparavant, en octobre 2018, il réalisait un album réunissant les trois dernières sonates de Beethoven. Sa discographie reflète son éclectisme musical, incluant un hommage à la chanteuse Barbara, un album Brahms en duo avec Jean-Guihen Queyras - son partenaire de musique de chambre depuis plus de vingt ans - et le concerto n°2 de Rachmaninov.

Plus tôt dans sa carrière, il a enregistré Rameau, Scarlatti, les Variations Goldberg et les concertos italiens de Bach, les vingt-quatre Préludes de Chopin et l’œuvre complète de Ravel, tous ces albums acclamés par la presse.

En 2017, Alexandre a publié un livre, Montrez-moi vos mains (Grasset), récit intime et personnel sur la vie de soliste, après avoir écrit un premier livre en collaboration avec le musicologue Nicolas Southon, Piano intime. Il est le sujet du film Alexandre Tharaud, le temps dérobé de la cinéaste Raphaëlle Aelig-Reigner, et a joué son propre rôle dans le film oscarisé Amour de Michael Haneke.

Photo Luc Castel

​​​Jean-Michel Wilmotte, de l’Académie des beaux-arts

Membre du jury du Prix des Musiciens de la Fondation Signature, en partenariat avec l’Académie de l’Opéra de Paris.

Membre du Comité d'honneur de la Fondation Signature - Institut de France.

Architecte, urbaniste et designer, Jean-Michel Wilmotte est né en 1948 à Soissons (France). Il a créé sa propre agence d’architecture à Paris en 1975. Tous les sujets intéressent Jean-Michel Wilmotte, avec une égale curiosité : du plus improbable au plus évident, du plus haut de gamme au plus accessible, du plus petit au plus imposant. Quel point commun entre une poignée de porte (dessinée pour Hafi) et un grand équipement sportif (le stade Allianz Riviera) ? Jean-Michel Wilmotte aime être là où on ne l’attend pas. Les changements d’échelle et de programme lui permettent de rester aux aguets, de se remettre en question et de « réinventer » à chaque fois, toujours avec la même exigence de qualité et le même souci du détail. Il a composé son équipe dans cet esprit : diversité des profils, des origines, des nationalités, des formations. L’art est omniprésent dans sa vie. Infatigable, collectionneur, il se précipite ici dans un musée, là dans une foire d’art contemporain. Il se nourrit de ces rencontres, ces découvertes, ces émotions qu’il aime partager... C’est l’un des moteurs de son existence. Jean-Michel Wilmotte n’a de cesse de développer et de diversifier ses savoir-faire, en France et à l’étranger. Aujourd’hui, son agence est structurée autour de deux sociétés - l’agence d’architecture Wilmotte & Associés et le studio de design Wilmotte & Industries SAS - et gère simultanément plus d’une centaine de projets. Renommée pour l’éclectisme de sa production, l’élégance et la qualité de finition de ses projets, l’agence Wilmotte est présente dans les secteurs public et privé, dans le luxe, l’hôtellerie, le résidentiel et le tertiaire. Elle fédère 280 collaborateurs de 31 nationalités différentes, et œuvre dans 29 pays. Implantée à Paris et Nice, son développement international s’est accompagné de la création de deux filiales : Wilmotte UK Ltd à Londres, Wilmotte Italia Srl à Venise. Elle dispose aussi d’un bureau à Dakar et à Séoul.

Jean-Michel Wilmotte a été élu membre de l’Académie des beaux-arts en 2015.

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

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